PACTE lance une enquête auprès des entreprises des énergies renouvelables en Côte d’Ivoire

Le projet PACTE – Programme d’Action pour les Compétences en Transition Énergétique lance une enquête auprès des entreprises du secteur des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique en Côte d’Ivoire. L’objectif : mieux comprendre les besoins réels en recrutement et en compétences afin d’adapter les dispositifs de formation aux réalités du marché.

Partir du terrain pour construire les formations de demain

La Côte d’Ivoire connaît une accélération significative de ses investissements dans les énergies renouvelables. Cette dynamique crée une demande croissante en profils techniques qualifiés — installateurs solaire, techniciens de maintenance, spécialistes en efficacité énergétique — que l’offre de formation ne couvre pas encore pleinement. Pour réduire cet écart, PACTE a fait le choix d’une approche ancrée dans les besoins du secteur privé : avant de développer ou d’adapter des curricula, il s’agit d’écouter les entreprises.

Cette enquête s’inscrit dans cette démarche. En documentant les profils recherchés, les compétences manquantes et les exigences en matière de qualité et de certification, elle fournira une base solide pour orienter les travaux de développement curriculaire et de formation des formateurs.

Une contribution directe au développement du secteur

La participation des entreprises est essentielle. Chaque réponse contribue à construire une image fidèle des besoins du secteur et à orienter des formations qui bénéficieront, in fine, au marché du travail ivoirien et aux jeunes qui y entrent.

PACTE fait partie de l’Initiative Équipe Europe sur les compétences et l’EFP axées sur les opportunités en Afrique (TEI OP-VET), financée par l’Union européenne dans le cadre de Global Gateway et par le Ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ). Le contenu de cette publication relève de la seule responsabilité de MUNDUS, responsable de la communication du projet PACTE, et ne reflète pas nécessairement les points de vue de l’Union européenne ou du BMZ.

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